Dans un récent Bulletin d’information, les internautes apprennent que l’Agence France-Presse (AFP) poursuit X en justice. Ce sera une nouvelle affaire judiciaire pour la plate-forme de médias sociaux rebaptisée précédemment connue sous le nom de Twitter. Selon l’agence de presse, X utilise leur contenu d’actualités sans les payer.
L’agence de presse exige des paiements pour la réutilisation de son contenu d’actualités sur la plate-forme de médias sociaux de X. Avant de porter cette affaire devant la justice, l’Agence France-Presse (AFP) avait réclamé à X le paiement de ses informations diffusées sur la plateforme. L’agence de presse affirme que X n’est pas disposé à les payer pour leur contenu d’actualités, d’où la nécessité de porter l’affaire devant les tribunaux.
Bien que cela puisse sembler un peu exagéré pour l’agence de presse, ils agissent en vertu de la règle étendue du droit d’auteur de l’UE. Cela leur donne des raisons d’exiger le paiement du contenu d’actualités que X utilise sur sa plateforme. Pour cette raison, l’agence de presse demande une ordonnance du tribunal qui obligera X à fournir des informations sur la manière dont son contenu d’actualités est utilisé sur la plate-forme de médias sociaux.
Elon Musk a quelque chose à dire sur les demandes de l’Agence France-Presse (AFP)
L’Agence France-Presse (AFP) affirme que X viole son droit d’auteur. Pour cette raison, ils doivent les payer pour leur contenu utilisé sur la plate-forme de médias sociaux. Pendant que l’agence de presse attend l’ordonnance du tribunal, votre sympathique voisin Elon Musk a quelques choses à dire.
Après que la nouvelle soit parvenue au X Nouvelles Quotidiennes, Elon a profité de la section des commentaires pour partager son avis. Il se réfère à l’affaire judiciaire comme étant bizarre, ce qui est également l’état d’esprit de certains internautes. Elon demande comment l’Agence France-Presse (AFP) s’attend à ce que X paie le trafic vers son site.
Sa réponse reflète le point de vue de X sur cette question, qui est un refus de payer pour le contenu de l’agence de presse. Il est bon de noter également que X n’est pas la seule entreprise technologique à s’être retrouvée dans ce type d’enchevêtrement. Des sociétés comme Google et Meta font également face à de telles demandes de la part d’agences de presse au Canada.
Tout comme X, Google et Meta tiennent également à ne pas payer les agences de presse pour leur contenu. Google menace même de restreindre les nouvelles canadiennes sur ses plateformes. X suivra-t-il cette tactique et évitera-t-il de payer l’Agence France-Presse (AFP) pour les informations diffusées sur sa plateforme de médias sociaux ? L’affaire judiciaire entre X et l’agence de presse française éclairera davantage cette affaire.
